NOS ÉLEVEURS

Nous travaillons avec des élevages paysans français qui ont été sélectionnés avec le plus grand soin.

- Des éleveurs qui aiment leurs animaux et veille à leur bien-être au quotidien, en respectant leurs besoins en termes de rythme, d’alimentation et d’espace.

- Des éleveurs qui respectent leur terroir et ses spécificités

- Des éleveurs qui limitent leurs activités au potentiel réel de leurs terres dans une démarche durable et responsable.

Michel Dupaquier

Michel Dupaquier a grandi sur les hauteurs du Charolais-Clunysois. C’est là qu’il s’est installé après avoir repris petit à petit une partie de l’exploitation de ses parents à partir des années 90. A ce moment-là il était double actif. C’est en 2000 qu’il décide de se consacrer pleinement à sa ferme. Il y élève actuellement une trentaine de mères charolaises sur environ 70 hectares de surfaces constituées uniquement de prairies naturelles.

Ce qu’il préfère dans le métier d’éleveur et ce qu’il attend avec hâte chaque hiver ce sont les naissances des veaux ! Michel aime être aux petits soins pour ses animaux et les accompagner pour les voir évoluer dans les meilleures conditions. Ce qu’il apprécie également dans le métier d’éleveur c’est que rien n’est jamais écrit d’avance et qu’il faut s’attendre à tout. Il fait le constat que le fait d’être dépendant de la nature, ramène les personnes à la réalité des choses et apprend à être humble.

 Le Bœuf Ethique va permettre à Michel de mener jusqu’au bout le plus d’animaux possible. Il souhaite en effet profiter de l’abattage à la ferme pour ne pas les laisser ses animaux partir ailleurs où l’éthique n’est pas toujours pris en considération

A l’avenir, il souhaite augmenter la part de bœufs dans son cheptel pour boucler la boucle comme il le dit si bien !

Arnault Kubiaczyk

Arnault a attrapé le virus de l'élevage dans la ferme de ses grands parents. Il a suivi des études dans le domaine agronomique/ agricole puis a passé quelques années en tant que salarié agricole. C'est en 2017, à l'âge de 25 ans, qu'Arnault a repris une ferme d'élevage dans le berceau de la Charolaise, avec 65 mères pour 90 hectares.

Il a choisi le métier d'éleveur pour être son propre patron, libre de prendre des décisions et de façonner sa ferme à sa manière de "A à Z". Pour lui, travailler avec du vivant est passionnant : il n'y a pas une journée comme les autres et chaque jour il y a quelque chose à apprendre , un enseignement à tirer.

Aujourd'hui, sa ferme est en pleine transition ! En effet, l'éleveur a choisi depuis 2018 de remplacer petit à petit la Charolaise contre la Hereford une race qui tient ses origines en Angleterre et qui compte très peu d'effectifs en France ! Pour Arnault ces animaux s'adaptent très bien à son exploitation dont les terres n'ont pas un grand potentiel, la Hereford étant une race qui valorise très bien l'herbe.

L'objectif d'Arnault : vivre de son élevage et profiter de sa famille et de ses animaux. Il a décidé de maintenir son exploitation à taille humaine en diminuant le nombre de vêlages et en mettant en place des cultures moins gourmandes en énergie. Le fait de gérer ses animaux de la naissance jusqu'à l'abattage va permettre à Arnault de savoir si ses choix ont été judicieux et les faire évoluer pour encore s'améliorer.   

Guillaume Dubois

La ferme de Guillaume se situe au sud des portes du Morvan ! Il s'est installé en 2014, à l'âge de 21 ans avec la reprise d'une ferme hors cadre familial ! L'exploitation de Guillaume compte une cinquantaine de vaches charolaises réparties sur une petite centaine d'hectares de prairies vallonnées.

Cet amoureux de la race charolaise accorde énormément d'importance à la qualité bouchère de ses animaux ! Il sélectionne avec minutie ses futurs taureaux reproducteurs pour façonner son cheptel. Il faut que ses taureaux aient le cuir fin, un bon grain de viande et de la finesse d'os.

Aujourd'hui, léleveur a pour objectif premier l'amélioration de l'autonomie alimentaire de ses animaux, en optimisant la qualité de ses prairies. Ce qui lui permet de garder ses animaux à la ferme le plus longtemps possible et de suivre l'évolution du troupeau suite aux efforts de sélection qu'il a mis en œuvre depuis des années.

La venue de l'abattoir mobile dans sa cour de ferme rassure énormément Guillaume. Il ne se torturera plus l'esprit à se demander où ses bêtes vont être abattues, ni comment, ni au bout de combien de temps !

Gaec Perrodin

Sur les hauteurs du Gaec Perrodin, ce sont les Aubracs qui règnent. Le trio familial, Joëlle, Didier et leur fils Clément, ne reviendrait pour rien au monde sur le choix de la race Aubrac pour leur cheptel ! En effet cette race s'adapte très bien au contexte pédoclimatique de la ferme, puisque l'Aubrac est peu exigeante sur le plan alimentaire. C'est une race qui valorise très bien l'herbe. Et son caractère rustique offre plus de liberté à l'éleveur, car elle demande moins d'attention que d'autres races !

Leurs 150 vaches évoluent sur plus de 300 hectares, dont une dizaine est consacré aux cultures pour l'alimentation des animaux. Ce qui passionne Joëlle, Didier et Clément à la ferme, c'est l'éternel recommencement ! L'élevage ce n'est jamais fini, il y a toujours de nouveaux challenges ! La gestion d'une exploitation passe par plein de domaines d'activités : la mécanique, la comptabilité, l'agronomie, la zootechnie etc... Il n'y a pas de temps pour s'ennuyer, tomber dans la routine !

Travailler avec Le Boeuf Ethique aujourd'hui permet au trio familial de renforcer la maîtrise des ventes d'animaux. Pour la famille Perrodin, c'est une belle alternative qui va dans le sens de leurs attentes et de celles de la société.

Gaec Moulin Leu

Au Gaec Moulin Leu, situé aux portes du Morvan, on ne s'ennuie pas ! En effet Madeleine, Hans et Raphaël gèrent en famille trois activités : les vaches laitières, les vaches allaitantes et les cultures pour les deux cheptels y compris la vente de la production. C'est Raphaël suite à son installation en 2013 qui a introduit la race charolaise mais pas que !

Pour assurer le premier vêlage de ses génisses, il est allé chercher un taureau Angus, race rustique qu'il a découverte suite à un stage en Suisse. Aujourd'hui son cheptel se compose majoritairement de charolaises et de quelques Angus pures !

Ce qui passionne Raphaël c'est de voir grandir ses animaux et de n'avoir aucune journée qui se ressemble. C'est d'ailleurs dans cet objectif que Raphaël s'est spécialisé en élevage lors de ses études.

Aujourd'hui travailler avec le Bœuf Ethique permet à Raphaël de limiter les intermédiaires et d'avoir un retour sur la qualité de ses animaux.

Famille Belin

Chez les Belin, c'est la Simmental qui est à l'honneur ! La Simmental est une race mixte, c'est à dire que ces animaux sont polyvalents à la fois dans la production de viande et de lait ! Chez Brigitte, Yves et Simon, ce sont 65 vaches qui sont chouchoutées tous les jours. Si les vaches se sentent bien, elles le rendent bien à leurs propriétaires. Brigitte les connait par cœur et ce n'est pas anodin si chacune a son petit nom.

Le couple s'est installé dans les années 80, leur fils Simon prévoit de reprendre l'exploitation dans la continuité de ses parents. En effet il souhaite garder la ferme à taille humaine, en agriculture biologique et construire un séchage en grange. Cela permettra encore de gagner sur la qualité du foin et d'obtenir ainsi un lait de meilleure qualité ! Simon renchérit : "Améliorer les conditions de travail pour nous, cela passe par améliorer le bien-être des animaux ! La relève est donc assurée !

Gilles Morel

Gilles Morel est éleveur dans l’Auxois depuis 1989 ! A la tête d’une ferme en polyculture élevage, il s’occupe d’un troupeau de 130 bovins de race charolaise dont 60 mères allaitantes et d’un troupeau de 80 brebis. Il cultive 125 hectares de terre dont une partie sert à l’alimentation des animaux.

Ce passionné de nature et de grand air, a toujours eu à cœur de faire évoluer ses méthodes d’élevage et d’agriculture afin de respecter le plus possible le cycle naturel de ses animaux, leurs besoins et leur environnement. Gilles est au petit soin pour que ses animaux grandissent et évoluent dans un environnement le plus vertueux possible avec une alimentation naturelle, des soins aux huiles essentielles, sans antibiotiques, …

Sa collaboration avec le Bœuf Ethique signe un aboutissement pour développer une filière qui valorise au mieux le fruit du travail des éleveurs dans le respect des animaux et de l’environnement.

La ferme de Lignières

La ferme de Lignières est une ferme seigneuriale datant du XV siècle situé au cœur de l’Auxois ! C’est en 1980 que la famille Jeannin s’y installe avec la création d’un élevage allaitant. En 2006 Emilie et son frère Brian reprennent les rênes de l’exploitation à la suite de leur père Christian.

En polyculture élevage, ils travaillent sur 260 hectares de terre dont 200 de prairies sur lesquelles vit leur troupeau de 140 bovins de race charolaise. Depuis toujours ils mettent en pratique des méthodes d’élevage sans antibiotiques et sans OGM, et sont particulièrement attentifs au rythme et aux besoins de leurs animaux.

La découverte de l’abattoir mobile en Suède en 2016 marque un tournant décisif dans leur vision du métier. Comme pour de nombreux éleveurs, l’abattage à la ferme représente une avancée majeure pour le bien-être des animaux et la reconnaissance du travail des éleveurs. 

Michel Ferry

Chez les Ferry, on est éleveur de père en fils. Après avoir grandi au milieu des bovins, Michel s’est installé officiellement en tant qu’éleveur en 1990 à l’âge de 24 ans. Il a créé sa propre ferme puis a repris progressivement l’exploitation de ses parents partis à la retraite. 

En polyculture élevage, il est à la tête d’un cheptel de vaches charolaises dont 110 mères allaitantes.

Ce qui passionne particulièrement Michel dans son métier, c’est la sélection des animaux, observer l’évolution de son troupeau, le façonner avec la plus grande attention.

Il a appris dès son plus jeune âge au côté de son père à identifier les meilleurs taureaux pour assurer la descendance du troupeau. Cela représente une étape essentielle dans son métier, une passion, un rituel que Michel partage aujourd’hui avec sa fille Maelys.

Son objectif principal : façonner un troupeau de grande qualité, avec à la clé la promesse d’une viande d’excellence. 

En Famille au Gaec Henriot

Au Gaec Henriot on travaille en famille. Laurence Henriot, Raphaël Lanier son conjoint et Hervé Maigeon un cousin sont associés depuis plus de 15 ans après avoir repris la suite du Gaec familial fondé à l’origine en 1980 au cœur de la plaine de la Saône par les Robert et Roger Henriot. Sur l’exploitation, ils sont polyvalents et complémentaires.

Chacun occupe un rôle spécifique selon sa spécialité. Laurence s’occupe particulièrement de la partie élevage et de leurs 75 vaches allaitantes. Raphaël travaille dans les champs et s’occupe de la mécanique de l’outillage agricole. Quant à Hervé il s’occupe essentiellement du travail de la terre et des champs et du troupeau. Ils exploitent 255 hectares de terre en agriculture biologique dont la moitié est destinée à l’alimentation des animaux (prairies naturelles, prairies de luzerne…)

Ils sont fiers de pouvoir contribuer à la préservation de l’environnement et de son écosystème.

C’est dans cet esprit de « préservation » qu’ils ont fait le choix d’élever 3 races de bovins : l’incontournable charolaise et 2 races rares menacées à petit effectif la Bazadaise et la Ferrandaise.

Ils attendaient avec impatience l’arrivée de l’abattoir mobile pour offrir à leurs animaux la fin la plus douce possible et valoriser le fruit d’un long travail exercé avec passion.

Nicolas Garrot

Après un BTS spécialisé dans l’agriculture, Nicolas Garrot s’est installé à son compte il y a seulement 5 ans à l’âge de 25 ans. Ayant grandi dans le milieu agricole, entouré d’animaux, se lancer dans l’agriculture et l’élevage dans la continuité familiale lui semblait comme une évidence. C’est à la Ferme de la Brionne situé au cœur de l’Auxois, qu’il reprend la suite d’un parent, parti à la retraite.

En conversion bio, Il exploite 140 hectares de terre dont la moitié est consacrée à l’alimentation des animaux avec des prairies temporaires et la culture de céréales. Il élève environ 140 bovins dont une soixantaine de mères de race limousine dont il apprécie la rusticité et les velages faciles qui lui évite bien des soucis vétérinaires. Son objectif, améliorer et valoriser tout le potentiel de son cheptel en élevant ses animaux dans les meilleures conditions possibles.

Le Bœuf Ethique est une façon pour lui d’obtenir la reconnaissance de son travail. 

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